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Alpha Condé : “La Constitution actuelle, nous sommes obligés de la violer par des accords politiques”

A l’occasion du 33ème sommet ordinaire des chefs d’État et du gouvernement de l’Union africaine où il a pris part, Alpha Condé a été interrogé par nos confrères de France 24, sur la situation actuelle de son pays. Particulièrement, le sujet sur le projet de changement de Constitution a été largement abordé.

Alpha Condé ne cesse de dire qu’il a hérité d’un pays et non d’un Etat. La priorité n’était donc pas une nouvelle Constitution, selon lui.

Sur l’accord de Ouagadougou qui a vu naitre la Constitution en vigueur, le chef de l’Etat rappelle qu’il prévoyait que le Général Sékouba Konaté la promulgue pour juste sortir de la transition.

“Mais, le gouvernement qui viendrait devrait rédiger une nouvelle Constitution. Tout le monde était d’accord”, a-t-il justifié.

« La Constitution actuelle, nous sommes obligés de la violer par des accords politiques. Et aujourd’hui, la Constitution doit répondre aux besoins du monde actuel, par exemple la parité entre l’Homme et la femme ; la lutte contre les mutilations génitales, le mariage des filles avant 18 ans et surtout le partage correct des ressources. Par exemple, aujourd’hui, nous consacrons 15% des ristournes minières aux sous-préfectures », a argumenté le président de la République.

Sur sa décision de briguer un troisième mandat, Alpha Condé a répondu par ceci: « C’est le parti qui décidera, ce n’est pas un homme qui se présente, c’est le parti qui se présente. Le parti peut présenter comme [il peut présenter] quelqu’un d’autre. Pour le moment, ce n’est pas mon souci ».

La rédaction

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