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Guinée/Koubia: trois bébés meurent en 24h après avoir été vaccinés

C’est un fait qui sucite une vague d’indignations doublée d’inquiétudes au sein de l’opinion guinéenne.

Trois bébés, dont Maimounatou Diallo, Fatoumata Binta Diallo, âgées d’un an et Souleymane Bah de 9 mois environs, sont décédés à Kansaghanyi, une localité située dans la préfecture de Koubia. Selon leurs parents, c’est après avoir été vaccinés par un agent du centre de santé de la localité, que ces trois nourissons sont morts successivement en l’espace de 24 heures.

«  L’infirmier est venu chez nous avec un papier pour nous dire, qu’il restait un vaccin que ma fille Maimounatou Diallo devrait prendre. C’est ainsi qu’il a vacciné ma fille à 19 heures, à 23 heures l’enfant a commencé à se plaindre. A 8 heures, elle a rendu l’âme, c’est par la suite qu’on nous a appris que deux autres bébés aussi vaccinés sont morts, l’un à 9 heures et le second à 14 heures. Ce qui fait trois morts en tout », a témoigné Alpha Oumar Diallo, père de l’une des victimes. Des propos rapportés par nos confrères de guinee7.com

Les autorités sanitaires préfectorales apportent des précisions et évoquent des enquêtes 

Nos confrères de Mosaïqueguinee dans une parution sur l’affaire, ont rapporté les propos du directeur préfectoral de la santé de Koubia, Dr Ibrahima Kourouma.

Ce dernier précise qu’il s’agit d’un vaccin contre la rougeole et qui ne serait pas à la base de ces décès. Il indique toutefois que des investigations pour élucider les raisons de ces décès, sont en cours.

« C’est un vaccin contre la rougeole et que près de 25 mille enfants ont reçu récemment sans conséquences. Même s’il y a des inquiétudes, on ne peut pas dire que ces cas de morts font suite au vaccin. Pour prouver que tel est le cas, il faudrait qu’il y ait beaucoup d’investigations et ce sont ces investigations que nous sommes entrain de mener. Nous allons repartir sur le terrain pour finaliser le travail et juste après, on saura la cause de ces décès », a-t-il fait savoir.

Récemment des activistes alertaient sur l’administration de substances dangereuses et la conduite des essais cliniques dans certaines régions reculées de plusieurs pays en Afrique parmi lesquelles la Guinée a été citée. Ils dénonçaient la complicité des autorités desdits pays dans ces manœuvres, pour le moins criminelles.

Avec Actujeune

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