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Les leaders du FNDC libérés : joie et fierté chez leurs avocats

Comme annoncé précédemment, les leaders du FNDC ont recouvré leur liberté et ont pu rentrer chez eux, un mois et deux semaines après leur arrestation. Ce jeudi, 28 novembre 2019, la Cour d’appel de Conakry a ordonné la remise en liberté d’Abdourahmane Sanoh, (le coordinateur national du FNDC), Ibrahima Diallo, Sékou Koundouno, Alpha Soumah (Bill de Sam), Baïlo Barry, Aly Cheikna Badra Koné, le reggae man Elie Kamano, Ibrahima Keita, Aboubacar Sylla et Abdoulaye Bangoura, en attendant la fin de leur procès en appel. Une décision vivement saluée par leurs avocats, qui saluent la victoire de la justice, rapportent les journalistes de Guineematin.com qui étaient sur place.

Maître Salifou Béavogui : nos clients sont libres aujourd’hui, Dieu merci. Nous l’avons demandé, nous avons soutenu avec force en première instance, que nos clients n’avaient commis aucune infraction. Nous avons été incompris, les premiers juges sont entrés en condamnation. Nous avons relevé appel, nous avons eu confiance à la Cour d’appel et cet après-midi, nos clients ont été identifiés, nous avons exposé les motifs de nos appels et nous avons demandé d’entrée de jeu leur mise en liberté. Et la Cour nous a suivis, ils sont libérés, ils rentreront chez eux. Le 5 décembre 2019, nous viendrons enterrer ces dossiers parce qu’il n’y a aucune infraction.

Maître Alsény Aïssata Diallo : aujourd’hui, nous ne pouvons qu’éprouver des sentiments de fierté et de satisfaction dans la mesure où la juridiction de censure qui est la Cour d’appel de Conakry, à travers sa chambre de correction, n’a fait que dire que la loi et l’application de la loi. Donc, nous nous sentons fiers de voir nos clients, membres du FNDC, regagner leurs domiciles. Nous sommes très contents et nous pensons que le droit qui va continuer à triompher comme ça a été le cas aujourd’hui.

A rappeler que ces leaders du Front National pour la Défense de la Constitution avaient été condamnés en première instance pour avoir appelé les Guinéens à manifester contre le projet de changement de l’actuelle constitution qui permettrait au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Abdourahmane Sanoh avait écopé d’un an d’emprisonnement, Badra Koné avait pris deux ans de prison dont un an assorti de sursis, et les autres avaient tous été condamnés à 6 mois d’emprisonnement.

Mamadou Laafa Sow et Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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