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Guinée : les postes de police et de gendarmerie sont-ils devenus des mouroirs pour les détenus ?

Illustration: Eco 18 de Cosa / (c) voxmeteore

La Guinée fait face à une insécurité multidimensionnelle depuis quelques temps. En dehors des braquages, attaques à mains armées entre autres, une autre forme d’insécurité est en train de se développer peu à peu dans le pays. Cette-fois, c’est dans les postes de police et de gendarmerie que des citoyens perdent la vie, et les plus chanceux s’en sortent avec des blessures parfois graves alors qu’ils sont censés y être en sécurité.

En l’espace d’un mois, ce sont au total trois cas de morts dont deux à Conakry qui ont été enregistrés dans l’enceinte des postes de police et de gendarmerie. 

Le premier a trouvé la mort à l’Escadron mobile ”ECO18” de Cosa, à Conakry le 1er Juillet 2020. Il s’agit d’un jeune nommé Issiaga Keita qui aurait été tué par son codétenu. Celui qui a ôté son âme ne s’est pas limité là, il a également coupé certaines parties du corps de la victime: la tête , le sexe et les quatre membres.

Le second cas a été enregistré à Bofossou dans la prefecture de Macenta en région forestière. Dans la matinée du lundi 28 juillet, une femme qui souffre de dépression mentale a été tuée dans  le commissariat de police de la  sous-préfecture de Bofossou. La victime a été égorgée selon les premières informations.

Le troisième et dernier cas en date a été enregistré à la rentrée de Conakry, au Km36. Là, c’est un adjudant Chef qui a été retrouvé pendu sur une corde. 

Pour tous ces cas, des enquêtes ont été annoncées par les autorités concernées mais jusqu’à date, les résultats de ces enquêtes se font attendre. 

Thierno Bah pour voxmeteore.info

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